SOCRATECH×L'ÉPICURIEN

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On a étudié votre univers

L'Épicurien est une maison familiale née en 1982 à Saint-Mandé, installée depuis la fin des années 80 au Bosc, dans l'Hérault. Près de 300 références de confitures, tartinables, condiments, biscuits apéritifs aux fromages AOP et confits pour fromages — toutes cuites au chaudron ouvert, sans flamme directe, comme le veut le métier. La maison est portée par deux frères, Xavier et Benoit Gandon, qui ont repris la suite de leur oncle Bernard. Distribution sélective dans près de 1 500 commerces gourmets en France et début d'export en Corée du Sud. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant depuis 2020 et certifiée FSSC 22000 depuis 2018.

300+
recettes au catalogue
55-75%
de fruits par recette
1 500
commerces gourmets en France
40 ans
de cuisson au chaudron

Ce qui vous rend unique

Trois marqueurs forts. D'abord la cuisson au chaudron ouvert avec vapeur naturelle — sans flamme directe — qui préserve les arômes, les couleurs et la texture là où l'industrie cuit à plat et vite. Ensuite un taux de fruits qui dépasse largement la mention « extra » (45 % minimum légal) pour atteindre 55 à 75 % selon les recettes. Enfin une équipe historique qui ne bouge pas — « les seuls départs sont les retraites » — supervisée par deux maîtres-confituriers, et un sourcing ultra-local (étiquettes à moins de 50 km, étuis à moins de 300 km). 15 à 20 créations nouvelles chaque année entretiennent la curiosité du réseau.

Vos convictions

« Remettre le goût et le plaisir au centre de l'assiette. » L'Épicurien refuse la grande distribution, refuse les arômes, colorants et conservateurs comme raccourci industriel — et refuse aussi l'élitisme : la qualité doit rester accessible. Le leitmotiv de la maison : « Ce n'est pas parce que manger est un acte quotidien qu'il doit être ordinaire. » Et en signature, l'invitation : « Réveillez l'épicurien qui est en vous. »

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux audiences à activer. D'un côté, les foodies 30-65 ans, urbains et péri-urbains, qui reçoivent à la maison, offrent des cadeaux gastronomiques, lisent les étiquettes, suivent des comptes cuisine sur Instagram et achètent en épicerie fine ou sur le site e-commerce. De l'autre, les pros — fromagers, épiciers fins, cavistes, restaurateurs — qui cherchent à doper leur panier moyen et à fidéliser par le conseil. L'enjeu commercial du moment est clair : faire grimper la part B2C dans le mix de chiffre d'affaires.

Leur frustration

Ils n'arrivent plus à distinguer dans les rayons « épicerie fine » ce qui est vraiment artisanal de ce qui est industriel déguisé. Ils trouvent les confitures du commerce trop sucrées et trop fades. Ils aimeraient surprendre à l'apéro ou au plateau de fromages, mais retombent toujours sur les mêmes tartinables interchangeables. Et quand ils découvrent un produit qu'ils adorent, ils ne savent plus le retrouver — l'univers de l'épicerie fine reste opaque.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que « fait maison » bat forcément « artisanal » — alors que la cuisson au chaudron, en laboratoire, fait souvent mieux qu'une cuisson express à la maison. Que l'artisanal est forcément hors de prix. Que toutes les confitures du commerce se ressemblent — la proportion de fruits, le type de sucre et la méthode de cuisson changent radicalement le produit. Et que sucré + fromage est une fantaisie moderne, alors que c'est une tradition régionale de plusieurs siècles (Ossau Iraty + cerise noire d'Itxassou, par exemple).

Ce qui les fait réagir

Les coulisses de fabrication — le chaudron, la bassine, le geste, le timing — qu'on voit rarement en vidéo. Les comparaisons aveugles entre industriel et artisanal (taux de sucre, longueur de la liste d'ingrédients, couleur, texture). Les histoires de producteurs partenaires (violettes de Tourrettes-sur-Loup, figues de Provence, fromages AOP). Les accords étonnants (confit pour fromage, sucré-salé, mariages atypiques). Et les chiffres choc sur l'industrie agroalimentaire : sucre caché, additifs, durées de cuisson.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

25+
Sources analysées
6
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'épicerie fine et des conserves artisanales :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsSecrets d'initiésDécodage d'étiquettesCaution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

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Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour L'Épicurien

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22 /25
Sujet 01
La confiture la plus vendue en France contient plus de sucre que de fruits
Bonne Maman et Andros représentent 38 % du marché GSA (475 M€ en 2024) — leur mention « extra » n'exige que 45 % de fruits, ce qui laisse 55 % à autre chose, principalement du sucre. À l'inverse, un confiturier qui pousse à 60-75 % de fruits descend mécaniquement sous la barre des 55 % de sucre.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

L'Épicurien produit des confitures à 55-75 % de fruits, soit largement au-dessus du seuil « extra ». Xavier et Benoit Gandon sont les mieux placés pour expliquer pourquoi cette frontière de 45 vs 75 n'est pas un détail technique : c'est ce qui distingue une confiture qu'on tartine d'un sirop coloré.

Propositions d'accroches
Révélation chiffrée
« Les gens pensent que la confiture la plus vendue de France, c'est la meilleure. En vrai, légalement, elle a juste le droit de contenir 45 % de fruits. Le reste, c'est ce qu'on ne vous montre pas en pub. »
Tension : la marque qu'on a tous dans le placard est-elle vraiment ce qu'on croit ? → Twist : 45 % de fruits, c'est le minimum pour avoir le droit d'écrire « extra » sur le pot → Payoff : ce qui sépare une confiture d'un sirop, ce sont les 30 points de fruits qui manquent.
21 /25
Sujet 02
Vous achetez de la confiture. Sauf que ce n'est pas marqué « confiture » sur le pot
Sur les rayons, à côté des vraies confitures, il y a les « préparations de fruits ». Le mot fait pro, gourmand, légitime. Sauf que légalement, ce n'est pas la même chose : moins de fruits exigés, plus de marge sur le sucre, additifs autorisés. Et personne ne le remarque parce que les pots se ressemblent.
Décodage d'étiquettes Très fort
Connexion expert

L'Épicurien refuse cette zone grise — toutes leurs références sont des confitures, gelées ou marmelades au sens légal strict. Ils peuvent montrer en direct, devant deux pots côte à côte, ce qui change entre une « confiture extra » et une « préparation de fruits ».

Propositions d'accroches
Décodage / Trompe-l'œil
« On regarde l'étiquette, on lit "préparation de fruits" : dans la tête, on entend "confiture". Sauf que la loi, elle, ne dit pas du tout la même chose. »
Tension : pourquoi deux pots qui se ressemblent racontent deux histoires différentes → Twist : le mot « confiture » est protégé par décret, « préparation » ne l'est pas → Payoff : retenir un seul mot avant d'acheter — « extra » ou pas — et tout devient lisible.
21 /25
Sujet 03
La confiture sur du pain chaud, c'est la pire chose qu'on puisse lui faire
Le réflexe « tartine grillée brûlante + beurre + confiture » détruit en trois secondes ce qu'un confiturier met 30 minutes à construire. Le pain chaud fait fondre la confiture, libère ses arômes dans la pièce et rend la texture sirupeuse. Le bon protocole est précis : pain tiède, beurre froid, confiture à température ambiante.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Cuire au chaudron ouvert avec une vapeur naturelle pour préserver les arômes, et voir les gens les annihiler à la dégustation : c'est un crève-cœur professionnel. Xavier ou Benoit ont l'autorité pour le dire sans condescendance.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne / Détail qui change tout
« Les gens font griller leur pain, ils mettent une cuillère de confiture dessus, et ils pensent qu'ils mangent la confiture. En vrai, ils mangent ce qu'il en reste après qu'elle a cuit une deuxième fois sur le pain. »
Tension : pourquoi la confiture du matin a un goût plat → Twist : le pain chaud, c'est un mini chaudron qui re-cuit la confiture pendant qu'on l'étale → Payoff : 30 secondes d'attente avant de tartiner, et le goût change du tout au tout.
20 /25
Sujet 04
Notre cuisson dure 30 minutes. La leur, 30 secondes. C'est tout le problème
L'industrie cuit la confiture à très haute pression, sur quelques secondes à quelques minutes, pour préserver la productivité. Le chaudron ouvert cuit doucement, à pression atmosphérique, pendant 25 à 45 minutes. La cuisson lente développe les arômes, concentre le fruit, donne la couleur et la texture. La rapide oblige à ajouter arômes, colorants et épaississants pour compenser.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

L'Épicurien cuit toutes ses recettes au chaudron ouvert, avec vapeur naturelle. C'est leur signature technique et leur argument différenciant. Filmé devant un chaudron en action, le sujet parle tout seul.

Propositions d'accroches
Comparatif technique / Métier
« Pour faire une confiture industrielle, on prend les fruits, on les cuit à très haute pression, et 30 secondes après le pot est fermé. Et tout le monde se demande après pourquoi il faut rajouter de l'arôme et du colorant pour que ça ressemble à une confiture. »
Tension : pourquoi deux confitures de fraise n'ont pas la même couleur ni le même goût → Twist : la cuisson rapide tue le fruit, donc on rajoute artificiellement ce qu'on a éliminé → Payoff : la lenteur, c'est ce qui rend les additifs inutiles.
20 /25
Sujet 05
La confiture « allégée » : moins de sucre, mais aussi moins de fruits
« Allégée », « sans sucre ajouté », « 0 % » : les claims santé du rayon confiture cachent souvent un mécanisme simple — on remplace le sucre par de l'eau, des édulcorants, des gélifiants ou du sirop d'agave (qui reste un sucre). Résultat : moins calorique au pot, mais on en met plus pour avoir le même goût, et la liste d'ingrédients double de longueur.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

L'Épicurien défend la position « moins mais mieux » : une vraie confiture à 70 % de fruits contient mécaniquement moins de sucre qu'une confiture standard à 40 % de fruits, sans aucun artifice. Pas besoin d'inventer un produit « allégé » quand le produit normal est déjà raisonnable.

Propositions d'accroches
Contre-pied / Trompe-l'œil santé
« On voit "sans sucre ajouté" sur un pot, on se dit "génial, c'est sain". Sauf qu'à la place du sucre, on a mis trois ingrédients qu'on ne sait pas prononcer. Et au bout du compte, on en met plus sur la tartine pour avoir le même plaisir. »
Tension : la confiture allégée est-elle vraiment meilleure pour la santé ? → Twist : ce qu'on enlève en sucre, on le remplace par d'autres choses — souvent par d'autres sucres → Payoff : une vraie confiture riche en fruits, c'est déjà l'allégée naturelle.
20 /25
Sujet 06
Un fromager qui propose les bons accords double son panier moyen
Le panier moyen d'une fromagerie classique tourne autour de 17 €. Chez un spécialiste, on passe à 27 €. Chez ceux qui pratiquent l'animation et l'accord systématique (plateau prêt, weekend pairings, conseil-vente structuré), on grimpe à 33 €. Le déclencheur : un confit, un chutney ou une confiture qui transforme un achat de fromage en achat de moment.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

L'Épicurien fournit près de 1 500 commerces gourmets en France. Les frères Gandon connaissent les fromagers qui doublent leur panier moyen grâce à trois pots bien choisis sur le comptoir. Sujet à porter directement aux pros.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / Levier business
« Les fromagers font 17 € de panier moyen. Ceux qui se mettent à conseiller des accords, ils passent à 33. Et en général, le déclic, c'est trois pots posés à côté de la caisse. »
Tension : pourquoi un fromager fait le double d'un autre à clientèle équivalente → Twist : ce n'est pas le fromage qui fait la différence, c'est ce qu'on suggère pour aller avec → Payoff : un bon accord sur le comptoir, c'est plus rentable qu'un AOP de plus en vitrine.
20 /25
Sujet 07
L'accord fromage-confiture qui scandalise les puristes (et qui est en fait une tradition)
Sucré + fromage = horreur, disent certains. Sauf que les accords régionaux historiques disent l'inverse : l'Ossau Iraty se mange depuis toujours avec la cerise noire d'Itxassou, le Roquefort avec la poire ou la figue, le brebis avec la griottine. La modernité, c'est de réveiller ce que la tradition faisait déjà.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

L'Épicurien produit une gamme spécifique « confits pour fromages » avec des recettes pensées par fromage (AOP par AOP). Benoit ou Xavier peuvent dresser un mini plateau face caméra et faire vivre le sujet en direct.

Propositions d'accroches
Débat / Polarisant
« Vous mettez du sucré avec du fromage, et les puristes lèvent les yeux au ciel. Sauf que dans le Pays Basque, ça fait deux siècles qu'on fait ça. Et personne là-bas ne se pose la question. »
Tension : peut-on associer sucré et fromage sans trahir le fromage ? → Twist : les vrais puristes du fromage le font depuis toujours, en région → Payoff : ce que la tradition autorise, la mode n'a pas à le refuser.
19 /25
Sujet 08
Sur un pot de confiture, le mot « extra » a un sens. Ce n'est pas du marketing
Beaucoup pensent que « extra » est un mot publicitaire ajouté pour faire premium. C'est faux : c'est une mention réglementée par décret depuis 1985. Pour avoir le droit de l'écrire, il faut au moins 45 % de fruits (vs 35 % pour une confiture « classique »). Tout le reste — « gourmand », « tradition », « grand-mère » — n'a aucune définition légale.
Décodage d'étiquettes Bon
Connexion expert

L'Épicurien est nettement au-dessus du seuil « extra » (55-75 % de fruits), et son équipe maîtrise les mentions légales (FSSC 22000, EPV, décret de 1985). Sujet dans leur zone de confort.

Propositions d'accroches
Décodage / Détail qui change tout
« Sur le pot, à côté du nom du fruit, il y a parfois écrit "extra". Et là, ce n'est pas un truc de pub. C'est la loi qui le dit. »
Tension : pourquoi « extra » est-il sur certains pots et pas sur d'autres ? → Twist : c'est une mention réglementée, pas une promesse marketing → Payoff : un seul mot à regarder en rayon, et la moitié du tri est faite.
19 /25
Sujet 09
Les Français mangent 4 fois trop de sucre. Mais c'est rarement la confiture qui est en cause
95 g de sucre par jour en France, vs 25-50 g recommandés par l'OMS. Quand on cherche le coupable, on regarde tout de suite le pot du petit-déjeuner. Sauf que le vrai sucre caché est dans la sauce tomate, le pain de mie, les plats préparés, le yaourt à boire. La confiture, à 10-15 g par tartine, n'est pas le problème — surtout quand elle est riche en fruits.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

L'Épicurien a une position éclairée sur le sucre (« moins mais mieux »), confortée par le taux de fruits élevé de leurs recettes. Xavier ou Benoit peuvent porter ce discours sans paraître donneur de leçon — c'est un confiturier qui dédramatise sa propre catégorie.

Propositions d'accroches
Caution scientifique / Recadrage
« On mange 4 fois trop de sucre en France. Et quand on cherche d'où ça vient, on accuse la confiture du matin. Sauf qu'il y a souvent plus de sucre dans la sauce tomate du soir. »
Tension : la confiture est-elle responsable de notre surdose de sucre ? → Twist : le sucre est partout sauf là où on le cherche → Payoff : une cuillère de vraie confiture, c'est 10 g — ce n'est pas elle qui pose problème.
18 /25
Sujet 10
Si votre confiture maison rate, ce n'est pas vous le problème
La confiture maison rate pour quatre raisons précises : fruit pas assez mûr, pectine mal dosée, température jamais atteinte (105 °C exigés), stérilisation insuffisante. Aucun de ces paramètres n'est intuitif. Le chaudron pro maîtrise les quatre en même temps. C'est ce qui sépare une confiture qui prend d'une compote liquide.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Deux maîtres-confituriers en interne chez L'Épicurien — ils peuvent expliquer chaque paramètre simplement et désamorcer la culpabilité du cuisinier amateur. Sujet pédagogique très partageable.

Propositions d'accroches
Secret d'initié / Pédagogique
« Tout le monde a une fois dans sa vie raté une confiture maison. Et tout le monde se dit "je suis nul en cuisine". En vrai, il y a quatre paramètres précis, et personne ne vous les a appris. »
Tension : pourquoi la confiture maison ne prend pas, ne tient pas, moisit → Twist : ce n'est pas un coup de main, ce sont quatre paramètres techniques → Payoff : connaître les quatre, et la maison devient possible — sinon, le chaudron pro reste plus sûr.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible + pédagogue avec du franc-parler. Xavier ou Benoit Gandon, face caméra trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la cuisson au chaudron change tout, pourquoi on peut mettre du sucré avec du fromage, et pourquoi 30 secondes d'attente font la différence entre une bonne confiture et une confiture moyenne. Vocabulaire sensoriel et chaleureux. Pas de jargon, pas de commercial.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Xavier Gandon devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : Benoit, voire un format duo des deux frères, sont tout aussi légitimes. Nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
La confiture la plus vendue en France contient plus de sucre que de fruits
Angle : Révélation chiffrée
Accroche

Les gens pensent que la confiture la plus vendue de France, c'est la meilleure. En vrai, légalement, elle a juste le droit de contenir 45 % de fruits. Le reste, c'est ce qu'on n'explique jamais.

Script complet

Les gens pensent que la confiture la plus vendue de France, c'est la meilleure. En vrai, légalement, elle a juste le droit de contenir 45 % de fruits. Le reste, c'est ce qu'on n'explique jamais.

Le mot « extra » sur un pot, ce n'est pas du marketing. C'est un décret de 1985. Pour avoir le droit d'écrire « extra » sur une étiquette, il faut 45 grammes de fruits pour 100 grammes de produit. Pas 80. Pas 70. 45. Le strict minimum.

Et un industriel qui sort une confiture « extra », il vise pile la barre. 45, et basta. Les fruits, ça coûte cher. Le sucre, lui, il est à 50 centimes le kilo.

Le pire, c'est que personne ne le sait. Les gens ouvrent leur pot le matin, ils tartinent, ils trouvent ça bon parce qu'ils ont l'habitude. Mais ce qu'ils mangent, c'est 45 % de fruits et 55 % d'autre chose.

Quand nous, on fait une confiture, on est à 60, à 70, parfois à 75 % de fruits. À côté, sur le pot d'à côté en grande surface, il y a marqué « préparé avec X grammes de fruits ». Il faut juste regarder ce chiffre. La différence saute aux yeux.

Et ce n'est même pas une question d'artisan contre industriel. C'est une question de proportion. Plus de fruits, moins de sucre, c'est mécanique.

C'est aussi ça qui change le métier. L'industrie cuit un mélange de fruits, de sucre et d'eau à très haute pression pour aller vite. Au chaudron, on cuit du fruit. Lentement. Parce qu'on a déjà la bonne proportion au départ.

Donc avant d'acheter un pot, deux choses à regarder. Le mot qui est marqué — « confiture » ou « préparation de fruits ». Et le chiffre — à combien de grammes de fruits il est. En dessous de 50, on ne mange pas vraiment de la confiture. On mange du sucre qui sent le fruit.

Sujet 03 — Erreurs quotidiennes
La confiture sur du pain chaud, c'est la pire chose qu'on puisse lui faire
Angle : Erreur quotidienne / Détail qui change tout
Accroche

Les gens font griller leur pain, ils mettent une cuillère de confiture dessus, et ils pensent qu'ils mangent la confiture. En vrai, ils mangent ce qu'il en reste après qu'elle a cuit une deuxième fois sur le pain.

Script complet

Les gens font griller leur pain, ils mettent une cuillère de confiture dessus, et ils pensent qu'ils mangent la confiture. En vrai, ils mangent ce qu'il en reste après qu'elle a cuit une deuxième fois sur le pain.

Une bonne confiture, on met une demi-journée à la faire. On choisit le fruit. On le cuit lentement au chaudron, pour que les arômes se développent, pour que la couleur tienne, pour que la texture soit juste. C'est un travail de précision.

Et puis le matin, la personne sort sa tartine du grille-pain, elle est brûlante, elle met sa confiture dessus, elle fond instantanément. Toute la structure qui faisait qu'elle se tenait, c'est mort. Tous les arômes qui étaient piégés dans la confiture, ils partent dans la cuisine. Il reste un truc sirupeux qui glisse sur le pain.

Et la personne se dit « elle est moyenne, cette confiture ». Sauf qu'elle n'est pas moyenne. C'est elle qui vient de la re-cuire, sans s'en rendre compte.

Le pain chaud, c'est un mini chaudron. La température remonte à 80, à 90 degrés au contact. La confiture, qui sortait du frigo à 4 degrés, elle prend un choc thermique. Elle perd ce qui faisait sa singularité.

Le bon réflexe, c'est de laisser le pain refroidir un peu. Tiède, pas brûlant. Le beurre, on le met froid, comme ça il garde sa texture. Et la confiture, on la sort du frigo dix minutes avant, pour qu'elle soit à température ambiante.

Trente secondes d'attente. Et le goût n'a plus rien à voir.

C'est l'erreur la plus fréquente du matin. Et personne n'y pense, parce que la tartine grillée brûlante, c'est l'image du petit-déjeuner. Mais c'est elle, l'image du petit-déjeuner, qui rate le petit-déjeuner.

Une confiture, ça se déguste. Et la déguster, ça commence par ne pas la cuire deux fois.

Sujet 06 — Chiffres choc (B2B)
Un fromager qui propose les bons accords double son panier moyen
Angle : Chiffre choc / Levier business
Accroche

Les fromagers font 17 € de panier moyen. Ceux qui se mettent à conseiller des accords, ils passent à 33. Et en général, le déclic, c'est trois pots posés à côté de la caisse.

Script complet

Les fromagers font 17 € de panier moyen. Ceux qui se mettent à conseiller des accords, ils passent à 33. Et en général, le déclic, c'est trois pots posés à côté de la caisse.

Quand on entre dans une fromagerie classique, on demande « un morceau de Comté, un morceau de brebis, un crottin », on paie, on s'en va. Quinze euros, à peu près. Tout le monde est content.

Sauf que c'est exactement là que le fromager perd 50 % de son chiffre. Parce que le client est déjà chez lui dans sa tête. Il est passé en mode « achat alimentaire ». Il ne pense pas plateau, il pense liste de courses.

Le vrai métier de fromager, c'est de remettre le client en mode « moment ». « Vous le mangez ce soir avec qui ? Vous avez du vin ? Vous voulez quelque chose pour aller avec ? » Et là, le panier double.

Parce que personne ne sait que la cerise noire d'Itxassou se marie depuis deux siècles avec l'Ossau Iraty. Personne ne sait que le Roquefort, la poire le réveille comme rien d'autre. Personne ne sait que le brebis et la figue, c'est un classique du Pays Basque. Sauf le fromager. Sauf l'épicier fin.

Et le déclic, ce n'est pas un truc grandiose. C'est trois pots qu'on pose à côté de la caisse, avec une petite étiquette qui dit « avec quel fromage ». Le client passe, il regarde, il pose une question, et l'addition change.

On voit ça chez les fromagers qui travaillent avec nous. Le panier moyen sur la France, c'est 17. Chez les spécialistes, c'est 27. Et chez ceux qui font de l'accord systématique, c'est 33. C'est 16 € de marge supplémentaire par client. Sur une journée, ça fait la différence entre payer son loyer et le payer deux fois.

Et ce n'est même pas une question d'investissement. C'est trois pots, posés au bon endroit, avec un mot expliqué. Le reste, c'est le métier qui parle.

Ce qui change, ce n'est pas l'offre. C'est le moment où on la propose.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation grand public sur la confiture, le sucre ou le fromage. L'expert répond « Vrai » ou « Faux » et explique en 15-20 secondes pourquoi.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une confiture allégée, c'est forcément meilleure pour la santé. »
À la place du sucre, on met des édulcorants, des épaississants, et souvent du sirop d'agave qui reste un sucre. Le gain calorique est minime, la liste d'ingrédients double.
Faux
ITEM : « La confiture maison est forcément meilleure que la confiture artisanale. »
La cuisson maison est limitée par les ustensiles, le contrôle de température (105 °C exigés), la stérilisation. Un chaudron pro maîtrise les quatre paramètres en même temps.
Vrai
ITEM : « On peut mettre du sucré avec du fromage. »
Depuis deux siècles dans le Pays Basque (Ossau Iraty + cerise noire d'Itxassou), avec le Roquefort (poire, figue, abricot). Ce n'est pas une mode moderne, c'est une tradition régionale.
Faux
ITEM : « Sur un pot, le mot 'extra' veut juste dire premium. »
« Extra » est une mention légale qui exige 45 % de fruits minimum (vs 35 % pour une confiture classique). Ce n'est pas un mot publicitaire, c'est un décret de 1985.
Faux
ITEM : « La confiture, c'est un produit qui contient surtout du sucre. »
Une confiture artisanale à 70 % de fruits a, par construction, moins de 30 % de sucre ajouté. Une cuillère sur la tartine = 10-15 g de sucre, soit moins qu'une portion de sauce tomate industrielle.
Faux
ITEM : « Une fois fermée, une confiture se conserve plusieurs années. »
12 mois en conservation optimale. Au-delà, perte d'arômes, d'éclat de couleur, parfois fermentation. Le sucre ralentit la dégradation, il ne l'arrête pas.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique populaire ou une croyance du rayon. L'expert tranche « Surcoté » ou « Souscoté » et argumente. Format polarisant, très partageable.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La confiture sans sucre ajouté. »
Le sucre est remplacé par eau + édulcorants + sirop d'agave (qui est un sucre). On en met plus pour avoir le même goût. Trompe-l'œil santé.
Souscoté
ITEM : « La confiture de figue. »
« Un fruit béni des dieux » selon Xavier Gandon. La figue se marie en sucré-salé avec tous les bleus, les brebis affinés, le foie gras. C'est le couteau suisse du plateau.
Surcoté
ITEM : « Le rituel grille-pain + confiture sortie du frigo. »
Le pain chaud re-cuit la confiture. Pain tiède + beurre froid + confiture tempérée = goût optimal. 30 secondes d'attente changent tout.
Souscoté
ITEM : « La confiture en cuisine salée. »
Déglacer une viande à la confiture d'oignon, glacer un magret à la figue, accompagner un foie gras avec un confit de poivron. La voie est largement sous-exploitée par les amateurs.
Surcoté
ITEM : « La marque de confiture la plus vendue en grande surface. »
45 % de fruits suffisent pour la mention « extra ». Les vrais artisans poussent à 60-75 %. La domination du marché GSA repose sur la distribution, pas sur la composition du pot.
Souscoté
ITEM : « La cuisson au chaudron ouvert. »
Méthode artisanale qui préserve arômes, couleur et texture. Cuisson lente (25-45 min) à 105 °C max, sans flamme directe. Ce que l'industrie compense par des additifs, le chaudron l'obtient naturellement.
Concept 03
Accords / Associations
L'intervieweur cite un fromage ou un produit, l'expert propose son meilleur accord avec une justification courte. Format direct, particulièrement adapté pour la cible B2B fromagers et le partage en épicerie fine.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Cerise noire d'Itxassou
ITEM : « Ossau Iraty, brebis du Pays Basque. »
Accord régional historique, l'un des plus anciens de France. Cerise et Ossau Iraty bénéficient tous deux d'une AOP. Mariage validé culturellement et organoleptiquement.
Chutney de figue ou confit de poire
ITEM : « Roquefort. »
Les bleus puissants supportent des accords sucrés affirmés. La figue apporte de la douceur sans masquer le piquant. La poire apporte une fraîcheur juteuse qui équilibre le gras.
Confit d'abricot ou pâte de coing
ITEM : « Comté affiné 24 mois. »
Le Comté vieilli développe des notes de fruits secs et des cristaux de tyrosine. L'abricot répond par sa rondeur, le coing par sa structure tannique légère. Éviter les fruits rouges qui écrasent le fromage.
Confiture de figue ou tomate verte
ITEM : « Chèvre frais. »
Le chèvre frais a une acidité lactique qui demande un accord doux et végétal. La tomate verte est un compromis sucré-acide très intéressant, peu utilisé en dehors des épiceries fines.
Confit d'oignon ou chutney de mangue
ITEM : « Foie gras. »
Le foie gras demande un accord à la fois sucré et acidulé pour couper le gras. L'oignon caramélisé est le classique, la mangue épicée est l'option moderne. Éviter les fruits rouges trop sucrés qui saturent.
Trois accompagnements différenciés
ITEM : « Plateau de fromages mixtes pour 6 personnes. »
Sur un plateau varié, il faut au moins trois accompagnements pour couvrir tous les profils. Un confit acide-doux (oignon, poivron), une confiture douce (figue, fruit rouge), un chutney épicé (mangue, ananas). Le convive compose lui-même.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Compleo

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'épicerie fine, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les consommateurs ne distinguent plus l'artisan vrai de l'industriel qui imite, où le mot « extra » sur un pot ne dit plus grand-chose à personne, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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