Un aperçu de notre démarche.
L'Épicurien est une maison familiale née en 1982 à Saint-Mandé, installée depuis la fin des années 80 au Bosc, dans l'Hérault. Près de 300 références de confitures, tartinables, condiments, biscuits apéritifs aux fromages AOP et confits pour fromages — toutes cuites au chaudron ouvert, sans flamme directe, comme le veut le métier. La maison est portée par deux frères, Xavier et Benoit Gandon, qui ont repris la suite de leur oncle Bernard. Distribution sélective dans près de 1 500 commerces gourmets en France et début d'export en Corée du Sud. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant depuis 2020 et certifiée FSSC 22000 depuis 2018.
Trois marqueurs forts. D'abord la cuisson au chaudron ouvert avec vapeur naturelle — sans flamme directe — qui préserve les arômes, les couleurs et la texture là où l'industrie cuit à plat et vite. Ensuite un taux de fruits qui dépasse largement la mention « extra » (45 % minimum légal) pour atteindre 55 à 75 % selon les recettes. Enfin une équipe historique qui ne bouge pas — « les seuls départs sont les retraites » — supervisée par deux maîtres-confituriers, et un sourcing ultra-local (étiquettes à moins de 50 km, étuis à moins de 300 km). 15 à 20 créations nouvelles chaque année entretiennent la curiosité du réseau.
« Remettre le goût et le plaisir au centre de l'assiette. » L'Épicurien refuse la grande distribution, refuse les arômes, colorants et conservateurs comme raccourci industriel — et refuse aussi l'élitisme : la qualité doit rester accessible. Le leitmotiv de la maison : « Ce n'est pas parce que manger est un acte quotidien qu'il doit être ordinaire. » Et en signature, l'invitation : « Réveillez l'épicurien qui est en vous. »
Deux audiences à activer. D'un côté, les foodies 30-65 ans, urbains et péri-urbains, qui reçoivent à la maison, offrent des cadeaux gastronomiques, lisent les étiquettes, suivent des comptes cuisine sur Instagram et achètent en épicerie fine ou sur le site e-commerce. De l'autre, les pros — fromagers, épiciers fins, cavistes, restaurateurs — qui cherchent à doper leur panier moyen et à fidéliser par le conseil. L'enjeu commercial du moment est clair : faire grimper la part B2C dans le mix de chiffre d'affaires.
Ils n'arrivent plus à distinguer dans les rayons « épicerie fine » ce qui est vraiment artisanal de ce qui est industriel déguisé. Ils trouvent les confitures du commerce trop sucrées et trop fades. Ils aimeraient surprendre à l'apéro ou au plateau de fromages, mais retombent toujours sur les mêmes tartinables interchangeables. Et quand ils découvrent un produit qu'ils adorent, ils ne savent plus le retrouver — l'univers de l'épicerie fine reste opaque.
Que « fait maison » bat forcément « artisanal » — alors que la cuisson au chaudron, en laboratoire, fait souvent mieux qu'une cuisson express à la maison. Que l'artisanal est forcément hors de prix. Que toutes les confitures du commerce se ressemblent — la proportion de fruits, le type de sucre et la méthode de cuisson changent radicalement le produit. Et que sucré + fromage est une fantaisie moderne, alors que c'est une tradition régionale de plusieurs siècles (Ossau Iraty + cerise noire d'Itxassou, par exemple).
Les coulisses de fabrication — le chaudron, la bassine, le geste, le timing — qu'on voit rarement en vidéo. Les comparaisons aveugles entre industriel et artisanal (taux de sucre, longueur de la liste d'ingrédients, couleur, texture). Les histoires de producteurs partenaires (violettes de Tourrettes-sur-Loup, figues de Provence, fromages AOP). Les accords étonnants (confit pour fromage, sucré-salé, mariages atypiques). Et les chiffres choc sur l'industrie agroalimentaire : sucre caché, additifs, durées de cuisson.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'épicerie fine et des conserves artisanales :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible + pédagogue avec du franc-parler. Xavier ou Benoit Gandon, face caméra trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la cuisson au chaudron change tout, pourquoi on peut mettre du sucré avec du fromage, et pourquoi 30 secondes d'attente font la différence entre une bonne confiture et une confiture moyenne. Vocabulaire sensoriel et chaleureux. Pas de jargon, pas de commercial.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Xavier Gandon devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : Benoit, voire un format duo des deux frères, sont tout aussi légitimes. Nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent que la confiture la plus vendue de France, c'est la meilleure. En vrai, légalement, elle a juste le droit de contenir 45 % de fruits. Le reste, c'est ce qu'on n'explique jamais.
Les gens pensent que la confiture la plus vendue de France, c'est la meilleure. En vrai, légalement, elle a juste le droit de contenir 45 % de fruits. Le reste, c'est ce qu'on n'explique jamais.
Le mot « extra » sur un pot, ce n'est pas du marketing. C'est un décret de 1985. Pour avoir le droit d'écrire « extra » sur une étiquette, il faut 45 grammes de fruits pour 100 grammes de produit. Pas 80. Pas 70. 45. Le strict minimum.
Et un industriel qui sort une confiture « extra », il vise pile la barre. 45, et basta. Les fruits, ça coûte cher. Le sucre, lui, il est à 50 centimes le kilo.
Le pire, c'est que personne ne le sait. Les gens ouvrent leur pot le matin, ils tartinent, ils trouvent ça bon parce qu'ils ont l'habitude. Mais ce qu'ils mangent, c'est 45 % de fruits et 55 % d'autre chose.
Quand nous, on fait une confiture, on est à 60, à 70, parfois à 75 % de fruits. À côté, sur le pot d'à côté en grande surface, il y a marqué « préparé avec X grammes de fruits ». Il faut juste regarder ce chiffre. La différence saute aux yeux.
Et ce n'est même pas une question d'artisan contre industriel. C'est une question de proportion. Plus de fruits, moins de sucre, c'est mécanique.
C'est aussi ça qui change le métier. L'industrie cuit un mélange de fruits, de sucre et d'eau à très haute pression pour aller vite. Au chaudron, on cuit du fruit. Lentement. Parce qu'on a déjà la bonne proportion au départ.
Donc avant d'acheter un pot, deux choses à regarder. Le mot qui est marqué — « confiture » ou « préparation de fruits ». Et le chiffre — à combien de grammes de fruits il est. En dessous de 50, on ne mange pas vraiment de la confiture. On mange du sucre qui sent le fruit.
Les gens font griller leur pain, ils mettent une cuillère de confiture dessus, et ils pensent qu'ils mangent la confiture. En vrai, ils mangent ce qu'il en reste après qu'elle a cuit une deuxième fois sur le pain.
Les gens font griller leur pain, ils mettent une cuillère de confiture dessus, et ils pensent qu'ils mangent la confiture. En vrai, ils mangent ce qu'il en reste après qu'elle a cuit une deuxième fois sur le pain.
Une bonne confiture, on met une demi-journée à la faire. On choisit le fruit. On le cuit lentement au chaudron, pour que les arômes se développent, pour que la couleur tienne, pour que la texture soit juste. C'est un travail de précision.
Et puis le matin, la personne sort sa tartine du grille-pain, elle est brûlante, elle met sa confiture dessus, elle fond instantanément. Toute la structure qui faisait qu'elle se tenait, c'est mort. Tous les arômes qui étaient piégés dans la confiture, ils partent dans la cuisine. Il reste un truc sirupeux qui glisse sur le pain.
Et la personne se dit « elle est moyenne, cette confiture ». Sauf qu'elle n'est pas moyenne. C'est elle qui vient de la re-cuire, sans s'en rendre compte.
Le pain chaud, c'est un mini chaudron. La température remonte à 80, à 90 degrés au contact. La confiture, qui sortait du frigo à 4 degrés, elle prend un choc thermique. Elle perd ce qui faisait sa singularité.
Le bon réflexe, c'est de laisser le pain refroidir un peu. Tiède, pas brûlant. Le beurre, on le met froid, comme ça il garde sa texture. Et la confiture, on la sort du frigo dix minutes avant, pour qu'elle soit à température ambiante.
Trente secondes d'attente. Et le goût n'a plus rien à voir.
C'est l'erreur la plus fréquente du matin. Et personne n'y pense, parce que la tartine grillée brûlante, c'est l'image du petit-déjeuner. Mais c'est elle, l'image du petit-déjeuner, qui rate le petit-déjeuner.
Une confiture, ça se déguste. Et la déguster, ça commence par ne pas la cuire deux fois.
Les fromagers font 17 € de panier moyen. Ceux qui se mettent à conseiller des accords, ils passent à 33. Et en général, le déclic, c'est trois pots posés à côté de la caisse.
Les fromagers font 17 € de panier moyen. Ceux qui se mettent à conseiller des accords, ils passent à 33. Et en général, le déclic, c'est trois pots posés à côté de la caisse.
Quand on entre dans une fromagerie classique, on demande « un morceau de Comté, un morceau de brebis, un crottin », on paie, on s'en va. Quinze euros, à peu près. Tout le monde est content.
Sauf que c'est exactement là que le fromager perd 50 % de son chiffre. Parce que le client est déjà chez lui dans sa tête. Il est passé en mode « achat alimentaire ». Il ne pense pas plateau, il pense liste de courses.
Le vrai métier de fromager, c'est de remettre le client en mode « moment ». « Vous le mangez ce soir avec qui ? Vous avez du vin ? Vous voulez quelque chose pour aller avec ? » Et là, le panier double.
Parce que personne ne sait que la cerise noire d'Itxassou se marie depuis deux siècles avec l'Ossau Iraty. Personne ne sait que le Roquefort, la poire le réveille comme rien d'autre. Personne ne sait que le brebis et la figue, c'est un classique du Pays Basque. Sauf le fromager. Sauf l'épicier fin.
Et le déclic, ce n'est pas un truc grandiose. C'est trois pots qu'on pose à côté de la caisse, avec une petite étiquette qui dit « avec quel fromage ». Le client passe, il regarde, il pose une question, et l'addition change.
On voit ça chez les fromagers qui travaillent avec nous. Le panier moyen sur la France, c'est 17. Chez les spécialistes, c'est 27. Et chez ceux qui font de l'accord systématique, c'est 33. C'est 16 € de marge supplémentaire par client. Sur une journée, ça fait la différence entre payer son loyer et le payer deux fois.
Et ce n'est même pas une question d'investissement. C'est trois pots, posés au bon endroit, avec un mot expliqué. Le reste, c'est le métier qui parle.
Ce qui change, ce n'est pas l'offre. C'est le moment où on la propose.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'épicerie fine, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les consommateurs ne distinguent plus l'artisan vrai de l'industriel qui imite, où le mot « extra » sur un pot ne dit plus grand-chose à personne, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.